Implantée à Paray-Douaville (78660), la ferme se compose de céréales, de maïs, de plantes aromatiques et, depuis 2009, de betteraves. Dans cette exploitation, la sole est montée jusqu’à 40 ha. « J’ai dû réduire la surface car la pression pucerons était devenue trop forte », confie-t-il.
Aujourd’hui, il s’appuie sur les observations de la chambre d’agriculture pour suivre l’évolution des cycles de ce ravageur et ainsi, positionner au mieux les traitements insecticides. L’intégration de la betterave dans la rotation était un choix réfléchi, pour plusieurs raisons. « Cette culture demande moins d’eau que le maïs et permet, grâce à son implantation au printemps, de faciliter la gestion des adventices au sein de l’assolement », explique-t-il. sur son exploitation, ce sont les graminées qui posent le plus de problème, à commencer par le ray-grass et le vulpin. Sa stratégie de désherbage est basée sur le recours de la prélevée, associée à deux ou trois passages en post selon la densité de la flore présente. Il n’hésite pas non plus à réaliser de faux semis et à recourir à du binage mécanique pour réduire le stock semencier dans la parcelle.
Du côté des maladies, la cercosporiose reste la maladie la plus préjudiciable. Cette année, il compte implantée une variété tolérante : un levier incontournable pour contrôler au mieux cette maladie.
Pour retrouver le témoignage d’Alexandre Ferrand, c’est ici :