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Fusariose des épis : maîtriser le risque de la floraison à la récolte

Rédigé par Adama | 4 mai 2026 14:52:17

Qu'est-ce qui favorise la maladie ?

Le développement de la fusariose est le résultat d'une combinaison précise entre l'inoculum présent et la météo :

- L'humidité et la pluie : c'est le facteur déterminant. Une période pluvieuse persistante ou une humidité de 100 % pendant plus de 48 heures au moment de la floraison (souvent en mai) est extrêmement favorable à l'infection.

- Le précédent cultural : les rotations incluant du maïs ou du sorgho sont les plus à risque, car leurs résidus en surface servent de réservoir au champignon.

- La sensibilité variétale : le choix d'une variété sensible peut aggraver considérablement l'accumulation de DON. 

Comment réduire la pression à la parcelle ?

La lutte commence par des leviers agronomiques, bien avant la floraison :

- Gestion des résidus : le labour ou un broyage très fin avec enfouissement des résidus réduit significativement la pression de la maladie.

- Choix variétal : opter pour des variétés peu sensibles à l'accumulation de DON permet de réduire le risque de plus de 70 %.

- Rotation : éviter les successions de cultures sensibles (comme blé après maïs) dans les zones à historiques de forte pression.

Décider et lutter avec les solutions ADAMA

Comme l'efficacité des fongicides est uniquement préventive et qu'il est trop tard pour intervenir dès l'apparition des symptômes, la décision doit être prise en amont.

L'appui des Outils d'Aide à la Décision (OAD) : pour ne pas traiter à l'aveugle, il est essentiel de s'appuyer sur des outils de pilotage en temps réel :

- Le Baromètre maladies du blé tendre : il permet d'évaluer le niveau de risque climatique au quotidien.

- Les Bulletins de Santé du Végétal (BSV) : publiés chaque semaine, ils dressent un état des lieux de la pression parasitaire dans votre région. Le BSV permet d’avoir une tendance générale, cependant sa publication intervenant 7 jours après les observations à la parcelle, il reste nécessaire de toujours observer ses parcelles.

- La grille de risque ARVALIS (Grille DON) : elle permet de quantifier le risque à la parcelle en combinant le précédent, le travail du sol et la variété.

Lorsque ces indicateurs confirment un risque élevé, l'intervention doit être positionnée précisément au début de l'apparition des premières étamines, car une fois les symptômes visibles sur l'épi, il est trop tard pour intervenir.

ADAMA vous propose des solutions à base de prothioconazole pour sécuriser votre récolte à différents stades de la culture :  

 

En T2, soit à la dernière feuille étalée : AVASTEL® (prothioconazole + fluxapyroxade) offre une action préventive pour protéger le potentiel de rendement.  



 

En T3, soit entre la mi-épiaison et le début de la floraison  : MAXENTIS® : (prothioconazole + azoxystrobine) sera votre allié pour une protection à large spectre.



 

 

 

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MAXENTIS® - SC - 150 g/l de Prothioconazole + 200 g/l de Azoxystrobine - AMM N° 2230815