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Betteraves

Mon truc, c’est l’observation au champ

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Jean-Marie DEBRET, betteravier à Saint-Lyé (10), nous livre son truc de betteravier. Des conseils simples, plein de bon sens, basés sur l'observation.

 

"Je suis passionné par mon métier et j’accorde une grande importance à la qualité du travail, de la préparation du sol à la récolte. Et pour cela j’estime que rien ne vaut l’observation sur le terrain, tout au long de l’année. Pour ma part, au moins une fois par semaine je passe dans mes parcelles de betteraves. Ça me permet de prendre les bonnes décisions et de les prendre au bon moment, ce qui conditionne leur réussite.

 

  • - Avant de semer, bêche en main j’observe l’humidité du sol.

Je fais une préparation avec des outils à dents pour aérer le sol. Je veux éviter la formation d’une croûte en surface qui empêcherait la levée des betteraves. Le ressuyage doit être profond. Je ne me contente pas d’observer la surface. Et puis, si les conditions ne sont pas réunies, si la terre ne s’effrite pas, je sais attendre ! C’est très important.

 

- Au semis, je gratte le sol pour vérifier la profondeur.

Je veux que la graine soit placée au contact de terre fraîche, pour qu’elle puisse lever même sans pluie. Ça veut dire qu’il faut être en mesure de faire varier la profondeur de semis en fonction de la météo ; par temps sec, je sème un peu plus profond que si une pluie est annoncée.

 

- À la levée, je suis à 4 pattes pour identifier les mauvaises herbes.

À ce moment-là je vais souvent dans mes parcelles, tous les 5/6 jours s’il le faut et je me fais conseiller pour adapter mes programmes. La réussite du désherbage est clé, aussi bien pour empêcher la concurrence que pour la pérennité de la parcelle.

 

- Cette année ce sont les pucerons et la cercosporiose qui m’inquiètent.

Là encore, je ne vais pas compter mes tours de plaine ! c’est important car c’est la 1ère année sans traitement de semences et on n'a droit qu’à un seul insecticide. Quant à la cercosporiose, vu que les outils de prédiction n’ont pas fonctionné l’an passé il va falloir redoubler de vigilance.

 

- Le meilleur moment c’est à la récolte, quand je peux observer le fruit de mon travail. L’enjeu à cette étape c’est la structure du sol. Pour faire du bon travail, j’ai préféré investir dans du matériel en copropriété avec 3 autres agriculteurs. On maîtrise les coûts et surtout, on arrache dans de bonnes conditions (de 5 à 6 jours à la veille des enlèvements). Comme on est autonome, on est souple, et on intervient au meilleur moment."

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